mardi 8 octobre 2013

Api hours !

Et oui, c'est Api hours toute la journée pour nos frelons, rien de tel qu'une petite sortie en boite et martini bière sirop cassis à gogo !!


Et les filles c'est dingue de chez dingue, on saute, on se marche dessus et wahouuuuuu !


Ce genre de soirée est fréquentée autant par le frelon asiatique que notre frelon européen. Certes il est local, mais il ne tournait pas autour des ruches avec une auréole sur la tête !

La boite de nuit, pour ceux et celles qui sont intéressés, se trouve sous la planche de vol de la ruche la plus peuplée...

vendredi 4 octobre 2013

Le frelon asiatique attaque !

Discrètement réapparu en mars avril avec les fondatrices en recherche de nid, puis disparu jusque début juillet, il revient en force sur la fin août. De 2 à 3 individus devant les ruches fin juillet, on passe à une 15aine de frelons fin août...
 

La technique de chasse est remarquable et très efficace (j'y reviens en video sur un prochain article) et une ruche faible encaisse durement un prélèvement continu de ses ouvrières !
 

Dès que le temps est un peu plus froid ou humide et que l'abeille est moins présente sur la planche de vol, le frelon n'hésite pas à venir faire son marché....
 
 
Le dispositif anti frelon doit donc être déployé : grillage à poule en 13mm et piège classique à base de martini blanc, bière et sirop de cassis.

Le grillage est utilisé depuis l'année dernière au rucher de Cestas avec un certain succès : aucune perte à déplorer malgré une pression automnale du frelon assez marquée l'année dernière.
Si le frelon reste à l'extérieur et plus sur la planche de vol, les abeilles ont quelques difficultés à sortir et à rentrer ! Cela entrave fortement l'activité de récolte de pollen et nectar, et rend plus vulnérable l'abeille au retour, mais comme l'activité est moindre, il y a moins de victimes...

Il faudrait essayer un grillage de 25 mm qui devrait autoriser une plus grande liberté à l'abeille et empêcherait toujours le frelon de faire son marché sur la planche de vol.

dimanche 29 septembre 2013

A moi la garde !

Voilà, l'été est passé et ses miellées avec lui, les ressources se font plus rares, les jours commencent à diminuer...
 
Photo : le comité d'accueil sur la planche de vol, pas moyen de passer sans montrer ses papiers !

Le trésor amassé durant ces mois de labeur doit permettre à la colonie de passer l'hiver : de longs mois sans sortir et une nature en veille.

Tous les coups sont bons pour compléter des ressources insuffisantes, notamment le pillage ! Le rôle des gardiennes devient prépondérant et ne rentre pas dans la ruche qui veut !

cette petite vidéo montre le contrôle olfactif que font les gardiennent avec leurs antennes : contrôles biométriques très évolués !

jeudi 26 septembre 2013

Putsch raté : la colonie va mourir !

 
Le constat est sans appel : peu de ponte, lacunaire et exclusivement de faux bourdons, reconnaissable à une operculation bombée des cellules.

Cela signifie qu'il n'y a pas de reine et que les ouvrières restantes se mettent à pondre un peu par désespoir et manque de régulation hormonale de la part d'une reine inexistante. La différence entre l'ouvrière et la reine est que cette dernière a une spermathèque : l'abeille a un système de reproduction haplodiploide (comme la fourmi ou les guêpes).

Kesako ? C'est la fécondation par le spermatozoide qui déterminera le sexe : un ovule fécondée et ce sera une femelle avec le double de paires de chromosomes (diploide) par rapport à un mâle issu d'un ovule non fécondé (haploide).

L'ouvrière incapable de féconder ses ovules ne peut donc faire que des mâles, bonjour la parité ! et un mâle, ça bouffe et ça ne travaille pas...


Etant donné que ce raté survient fin août, il n'y a pas de solution pour sauver cette colonie devenue bourdonneuse. Avec deux ruches seulement dans le rucher, pas de reine de rechange en attente, il serait trop long de tenter un remérage naturel en introduisant un cadre de couvain par exemple après avoir viré les putshistes...

Elle mourra donc inévitablement cet hiver, elle ne sera donc pas la victime directe des frelons asiatiques (notamment) qui sont apparus timidement mi juillet et explosent littéralement en cette fin août !

lundi 16 septembre 2013

Révolution de palais : c'est la supersédure

L'essaim, avec la "noire des Landes", était un peu faible dès le départ. 2 à 3 ruelles occupées par les abeilles et un petit nid à couvain...

Près de deux semaines de nourrissement de stimulation (50/50 sucre + eau + vinaigre) avec un verre de sirop quotidien auraient pu relancer la ponte et la colonie.

Le contrôle de fin juillet n'a pas confirmé cette piste : au contraire, les abeilles avaient visiblement décidé d'elles mêmes de remplacer leur Reine peu productive, c'est comme ça, personne n'échappe aux verdicts des conseils d'atelier ! 5 à 6 cellules royales étaient visibles au beau milieu d'un cadre. Ce phénomène de remérage naturel s'appelle la supersédure.


Les cellules royales sont les plus allongées sur la photo. A ce stade, il est tout à fait envisageable de repartir avec une nouvelle Reine et de retrouver une colonie dynamique. L'inconvénient est qu'il faudra attendre près de 40 jours pour avoir à nouveau des butineuses (21 jours pour éclore, 15 à 20 jours pour devenir ensuite une butineuse), soit fin août, ce qui est un peu juste pour préparer l'hiver.

 
On voit sur la photo ci dessus les abeilles affairées autour d'une cellule royale, la future Reine dialogue avec ses futures servantes au moyen de ses phéromones.
 
La prochaine visite fin août, après la pause estivale révèlera ou non le succès de cette révolution de palais !
 
 

jeudi 25 juillet 2013

Fin des miellées...Vive l'exotisme !

Après une courte miellée des châtaigniers et une dernière production intense de la part des tilleuls, les sources de nectar abondantes semblent taries.

La chaleur aidant, les fleurs sauvages se font plus timides, c'est maintenant que l'exotisme peut constituer un relais intéressant. Le climat local ainsi que l'environnement pavillonnaire semble plutôt propice.

 
Une belle représentante de cette flore : la passiflore !

lundi 1 juillet 2013

Bienvenue chez vous !

Et voilà, nos ruches sont sorties de cave et les voilà de nouveau en extérieur à découvrir leur nouvel environnement !


Elles auront trouvé leur place au fond du jardin, sous la surveillance de l'espace déjeuner abrité par la tonnelle. Il faudra attendre un an avant qu'elle ne se transforment directement en pot de miel libre service.

La colonie de droite, au triangle bleu (les buckfast) va bien : 4 cadres de couvain, des ponts de cire entre les cadres et la paroi de la partition bâtie partiellement... les premiers cadres de couvain éclos sont déjà répondus !
j'ai donc ajouté un cadre de cire non bâti en avant dernière position sur la gauche puis réinséré un cadre bâti de vieille cire sur la rive de droite pour que la reine, aperçu lors de l'inspection, puisse pondre rapidement.

La colonie de gauche, les noires, est franchement faiblarde : 1,5 cadre de couvain avec de la ponte, 2 cadres bâtis en plus et une population faible.
J'ai rapproché un cadre partiellement bâti en rive du nid à couvain, en écartant d'un rang un cadre de provision. je vais nourrir pour les aider à bâtir et voir "grand" !